Renaud Paradis
Photo: Vincent Champoux


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Après des études poussées en musique classique (cor français), Renaud Paradis entre à l’École nationale de théâtre du Canada d’où il obtient son diplôme en 1999. Il se taille rapidement une place dans le cœur du public, autant sur scène qu’au petit écran. Au théâtre, on a pu le voir entre autres dans Les Parapluies de Cherbourg (René-Richard Cyr, 2001), Les Feluettes (Serge Denoncourt, 2002), Danser à Lughnasa (B. Barnes, 2003), Le Peintre des Madones (Serge Denoncourt, 2004-05) et La Leçon d’histoire (Serge Denoncourt, 2007). Son rôle de Simp dans Les Joyeuses Commères de Windsor (Yves Desgagnés, 2002) lui a valu le prix de la relève Olivier Reichenbach du TNM. Acteur polyvalent, il met en valeur son talent musical dans Antoine et Cléopâtre, présentée au TNM et en tournée européenne (2005-06), puis dans Un violon sur le toit, comédie musicale mise en scène par Denise Filiatrault et présentée au Rideau Vert (2009). On a pu le voir également dans La Peste de Camus (Mario Borges, 2008) ainsi que dans Le Silence de la mer (Marc Beaupré, 2008). Son rôle d’officier allemand dans cette dernière production lui a valu une nomination au Gala Annuel des Mâts d’or comme acteur s’étant le plus illustré dans une langue autre que le québécois.
À la télévision, il incarne depuis 2002 le rôle de Laurent Trudeau dans le téléroman L’Auberge du chien noir, pour lequel il a été nominé dans la catégorie Meilleur rôle masculin au Gala des prix Gémeaux en 2008. On l’a également vu dans les séries États Humains, Duceppe, ainsi que dans le téléfilm Bilan. Il a fait ses débuts au cinéma dans le dernier film de Denys Arcand, L’Âge des Ténèbres.
Fidèle à ses premières amours, il présente depuis 2004 un tour de chant consacré à Jacques Brel qui a soulevé l’enthousiasme du public un peu partout au Québec. |